Les directives pour l'accessibilité des agents utilisateurs 1.0

17 décembre 2002

4. Glossaire

Ce glossaire est normatif. Cependant, certains termes (ou parties des explications de terme) peuvent ne revêtir aucune importance pour la conformité.

Remarque : Dans ce document, les termes du glossaire sont généralement reliés aux entrées correspondantes dans cette section. Ces termes sont également mis en évidence au moyen de feuilles de style et identifiés comme terme de glossaire au moyen du balisage.

a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z

Accès séquentiel [ndt. serial access],
navigation séquentielle [ndt. sequential navigation]
Dans ce document, le terme « accès séquentiel » se rapporte à l'accès mono-dimensionnel au contenu restitué. Quelques exemples d'accès séquentiel comprennent l'écoute d'un flux sonore ou le visionnage d'une vidéo (les deux activités impliquent une seule dimension temporelle), ou la lecture d'une succession de lignes en Braille, une ligne après l'autre (une seule dimension spatiale). Beaucoup d'utilisateurs atteint de cécité ont un accès séquentiel au contenu restitué sous une forme sonore, sous la forme d'une parole synthétisée ou de lignes en Braille.

Le terme « navigation séquentielle » désigne une navigation au travers d'un ensemble ordonné d'articles (par exemple, les éléments actifs dans un document, une succession de ligne ou de pages, ou une succession d'options de menu). La navigation séquentielle implique que l'utilisateur ne peut pas sauter directement d'un membre de l'ensemble à un autre, au contraire de la navigation directe ou structurée (voir la directive 9 pour des précisions concernant ces types de navigation). Les utilisateurs atteints de cécité ou certains utilisateurs avec une incapacité physique peuvent naviguer séquentiellement dans le contenu (par exemple, en navigant au travers de liens, l'un après l'autre, dans une fenêtre d'affichage avec ou sans l'aide d'une technologie d'assistance). La navigation séquentielle est importante pour les utilisateurs qui ne peuvent pas parcourir visuellement un contenu restitué à la recherche d'un contexte, et elle profite également aux utilisateurs non familiarisés avec le contenu. La progression de la navigation séquentielle peut être déterminée par un certain nombre de facteurs, dont le type d'élément (par exemple, uniquement les liens), la structure du contenu (par exemple, une navigation d'un titre à l'autre) et le contexte de navigation courant (par exemple, après être parvenu à une table, permettre une navigation dans les cellules de cette table).

Les utilisateurs ayant un accès séquentiel au contenu ou ceux qui naviguent séquentiellement peuvent prendre plus de temps pour accéder au contenu que les utilisateurs qui utilisent une navigation directe ou structurée.

Activer [ndt. activate]
Dans ce document, le verbe « activer » signifie (selon le contexte) l'un ou l'autre :

L'effet de l'activation est fonction du type de la commande de l'interface utilisateur. Par exemple, quand un lien est activé, l'agent utilisateur récupère généralement la ressource Web reliée. Quand un élément de formulaire est activé, celui-ci peut changer d'état (par exemple, les cases à cocher) ou bien recevoir l'entrée de l'utilisateur (par exemple, un champs textuel pour la saisie).

Agent utilisateur [ndt. user agent]
Dans ce document, le terme « agent utilisateur » a deux emplois :
  1. Les composants logiciels et la documentation qui ensemble se conforment aux conditions requises par ce document. C'est l'utilisation la plus courante du terme dans ce document et c'est celle trouvée dans les points de contrôle ;
  2. Tout logiciel qui récupère et restitue un contenu Web pour les utilisateurs. Cela peut comprendre les navigateurs Web, les lecteurs de média, les modules d'extension et d'autres programmes — y compris les technologies d'assistance — qui participent à la récupération et la restitution d'un contenu Web.
Alerter
Dans ce document, le verbe « alerter » signifie avertir l'utilisateur d'un certain événement, sans que cela nécessite une confirmation. Par exemple, l'agent utilisateur peut alerter l'utilisateur de la disponibilité d'un nouveau contenu sur le serveur en affichant un message textuel dans la barre de statut de l'agent utilisateur. Voir le point de contrôle 1.3 pour les conditions relatives aux alertes.
Animation
Dans ce document, une « animation » se rapporte à un contenu qui, dès lors qu'il est restitué, crée automatiquement un effet de mouvement visuel (i.e., sans intervention explicite de l'utilisateur). Cette définition d'une animation inclut la vidéo et les images animées. Les techniques d'animation comprennent :
Applet
Un applet est un programme (généralement écrit dans le langage de programmation Java) qui fait partie du contenu et que l'agent utilisateur exécute.
Attention [ndt. focus],
attention du contenu [ndt. content focus],
attention de l'interface utilisateur [ndt. user interface focus],
attention courante [ndt. current focus]
Dans ce document, le terme « attention du contenu » (requise par le point de contrôle 9.1) se rapporte à un mécanisme de l'agent utilisateur ayant toutes les propriétés suivantes :
  1. Il désigne zéro ou un élément dans le contenu qui est soit actif, soit inactif. En général, l'attention ne devrait désigner que les éléments actifs, mais elle peut aussi désigner des éléments inactifs ;
  2. Il possède un état, i.e., cet état peut être « donné » à un élément actif, par le programme ou au travers de l'interface utilisateur. Certaines spécifications de contenu (par exemple, HTML, CSS) permettent aux auteurs d'associer un comportement au moyen d'événements lors de l'établissement ou de la perte de l'attention ;
  3. Une fois établi, on peut l'utiliser pour déclencher d'autres comportements associés à l'élément actif (par exemple, l'utilisateur peut actionner un lien ou changer le l'état d'une commande de formulaire). Ces comportements peuvent être déclenchés par le programme ou au travers de l'interface utilisateur (par exemple, au travers d'événements du clavier).

Les mécanismes de l'interface utilisateur peuvent ressembler à l'attention du contenu, mais ils ne satisfont pas à toutes les propriétés. Par exemple, les concepteurs de logiciels de traitement de texte implémentent souvent un « signe d'insertion » [ndt. caret] qui indique l'emplacement courant pour la saisie ou l'édition. Le signe d'insertion peut posséder un état et répondre aux événements du périphérique d'entrée, mais il ne permet pas d'activer les comportements associés aux éléments actifs.

L'attention de l'interface utilisateur partage les propriétés de l'attention du contenu, sauf que, plutôt que désigner des parties du contenu, elle désigne zéro ou une commande de l'interface utilisateur de l'agent utilisateur qui possède les comportements associés (par exemple, un bouton « radio », une boîte de texte ou un menu).

À l'écran, l'agent utilisateur peut mettre en évidence l'attention du contenu de diverses manières, y compris au travers des couleurs, des polices, des graphiques et d'un agrandissement. L'agent utilisateur peut aussi mettre en évidence l'attention du contenu qui est restitué comme une voix synthétisée, par exemple au travers de changements dans la prosodie de la voix. Les dimensions de l'attention du contenu restitué peuvent excéder celles de la fenêtre d'affichage.

Dans ce document, chaque fenêtre d'affichage est censée avoir au plus une attention du contenu et au plus une attention de l'interface utilisateur. Ce document inclut des conditions pour l'attention du contenu seulement, pour l'attention de l'interface utilisateur seulement et pour les deux. Quand une condition se rapporte aux deux, on utilise le terme « attention ».

Quand plusieurs fenêtre d'affichage coexistent, l'attention du contenu ou l'attention de l'agent utilisateur au plus de l'une des fenêtres d'affichage répond aux événements d'entrée ; c'est ce que l'on appelle l'attention courante.

Attribut
Ce document emploie le terme « attribut » au sens de XML : un élément peut posséder un jeu de spécifications d'attribut (se reporter à la spécification XML 1.0 [XML] section 3).
Audio
Dans ce document, le terme « audio » se rapporte à un contenu qui code un son pré-enregistré.
Codage de caractères [ndt. character encoding]
Un « codage de caractères » est une correspondance entre la définition d'un jeu de caractères et les unités de code effectives utilisées pour représenter les données. Se reporter à la spécification Unicode [UNICODE] pour des précisions sur les codages de caractères. Se reporter au « modèle de caractère du World Wide Web » [CHARMOD] pour des précisions supplémentaires à propos des caractères et des codages de caractères.
Configuration d'entrée [ndt. input configuration]
Une configuration d'entrée est l'ensemble des « associations » [ndt. bindings] entre les fonctionnalités de l'agent utilisateur et les mécanismes d'entrée de l'interface utilisateur (par exemple, les menus, les boutons, les touches du clavier et les commandes vocales). La configuration d'entrée par défaut est l'ensemble des associations que l'utilisateur trouve après l'installation du logiciel ; voir le point de contrôle 12.3 pour les conditions de documentation appropriées. Les configurations d'entrée peuvent être affectées par les associations spécifiées par l'auteur (par exemple, au moyen de l'attribut accesskey de HTML 4 [HTML4]).
Configurer, contrôler
Dans le contexte de ce document, les verbes « configurer » et « contrôler » ont en commun le sens d'administration, comme celle que l'utilisateur peut exercer sur la disposition de l'interface, le comportement de l'agent utilisateur, le style de restitution et les autres paramètres requis par ce document. De manière générale, ce qui distingue ces termes c'est la notion de persistence. Quand l'utilisateur effectue un changement en « contrôlant » un réglage, ce réglage ne survit habituellement pas au-delà de la session de l'utilisateur. Par contre, quand l'utilisateur « configure » un réglage, ce réglage persiste normalement pour les sessions suivantes de l'utilisateur. De surcroît, le terme « contrôler » signifie habituellement que le changement peut avoir lieu aisément (tel que par le biais d'un raccourci-clavier) et que les résultats du changement se produisent immédiatement. Le terme « configurer » signifie habituellement que le changement va demander plus de temps et d'efforts (tel qu'effectuer le changement via une succession de menus conduisant à une boîte de dialogue, ou via des feuilles de style ou des scripts). Les résultats de la « configuration » pourraient ne pas prendre effet immédiatement (par exemple, en raisons du temps dépensé à réinitialiser le système, à initier une nouvelle session ou à redémarrer le système).

Afin de pouvoir configurer et contrôler l'agent utilisateur, l'utilisateur doit pouvoir « écrire » comme « lire » les valeurs de ces paramètres. Les paramètres de configuration peuvent être stockés dans un profil. L'étendue et la granularité des changements qui peuvent être contrôlés ou configurés par l'utilisateur peuvent dépendre des limitations de l'environnement d'exploitation ou du matériel.

La configuration et le contrôle peuvent tous deux s'appliquer à différents « niveaux » : d'une ressources Web à l'autre (i.e., au niveau de l'agent utilisateur ou bien hérités de l'environnement d'exploitation), à la totalité d'une ressource Web ou bien aux composants d'une ressource Web (par exemple, élément par élément).

La configuration globale est celle qui s'applique aux éléments de la même ressource Web ainsi que d'une ressource Web à l'autre.

Les agents utilisateurs peuvent laisser les utilisateurs choisir les configurations en fonction de divers paramètres, telles que les capacités du matériel ou les préférences de langue.

Remarque : Dans ce document, le nom « control » se rapporte à une commande de l'interface utilisateur.

[ndt. Cette remarque n'a de pertinence que pour la version originale anglaise ; le terme anglais « control » désigne aussi bien un contrôle global qu'une commande]

Contenu
Dans cette spécification, le nom « contenu » s'emploie de trois façons :
  1. On l'utilise pour désigner l'objet document dans son ensemble ou comme parties de celui-ci ;
  2. On l'emploie pour désigner le contenu d'un élément HTML ou XML, dans le sens défini par la spécification XML 1.0 ([XML], section 3.1) : « Le texte situé entre la balise ouvrante [ndt. start-tag] et la balise fermante [ndt. end-tag] est appelé contenu de l'élément ». Le contexte devrait confirmer l'utilisation du terme contenu dans ce sens ;
  3. On l'emploie dans les expressions « contenu non-textuel » et « contenu textuel ».

Un contenu vide [ndt. empty content] (qui peut être un contenu conditionnel) est soit une valeur nulle, soit une chaîne vide (i.e., une chaîne de zéro caractère). Par exemple, dans HTML, la déclaration alt="" fixe la chaîne vide comme valeur de l'attribut alt. Dans certains langages de balisage, un élément peut avoir un contenu vide (par exemple, l'élément HR de HTML).

Contenu conditionnel [ndt. conditional content]
Le contenu conditionnel est celui qui, selon la spécification du format, devrait être mis à la diposition des utilisateurs au travers de l'interface utilisateur, généralement sous certaines conditions (par exemple, en fonction des préférences de l'utilisateur ou des limitations de l'environnement d'exploitation. Quelques exemples de mécanismes de contenu conditionnel comprennent :

Les spécifications varient dans leur manière de définir complètement la façon et le moment de restituer le contenu conditionnel. Par exemple, la spsécifications HTML 4 inclut les conditions de restitution pour l'attribut alt, mais pas pour l'attribut title. La spécification HTML 4 indique bien que l'attribut title devrait être mis à la disposition des utilisateurs au travers de l'interface utilisateur (« Les valeurs de l'attribut title peuvent être restituées par les agents utilisateurs de diverses façons... ».

Remarque : Les directives pour l'accessibilité du contenu Web (WCAG) 1.0 exigent des auteurs que ceux-ci fournissent les équivalents textuels d'un contenu non-textuel. Cela est généralement accompli en utilisant les mécanismes de contenu conditionnel du langage de balisage. Étant donné que le contenu conditionnel ne peut pas être restitué par défaut, le présent document requiert de l'agent utilisateur que celui-ci fournisse un accès au contenu conditionnel non restitué (points de contrôle 2.3 et 2.9), comme il peut avoir été fourni, afin d'encourager l'accessibilité.

Contenu de réparation [ndt. repair content],
texte de réparation [ndt. repair text]
Dans ce document, le terme « contenu de réparation » se rapporte au contenu généré par l'agent utilisateur afin de pallier à une condition d'erreur. Le terme « texte de réparation » se rapporte à la partie textuelle du contenu de réparation. Certaines conditions d'erreur pouvant conduire à la génération d'un contenu de réparation comprennent :

Ce document ne requiert pas des agents utilisateurs qu'ils incluent un contenu de réparation dans l'objet document. Le contenu de réparation inséré dans l'objet document devrait se conformer aux directives pour l'accesibilité du contenu Web (WCAG) 1.0 [WCAG10]. Pour des précisions concernant les techniques de réparation du contenu Web et des logiciels, se reporter au document « Les techniques des directives pour l'accessibilité des outils de création (ATAG) 1.0 » [ATAG10-TECHS].

Contenu restitué [ndt. rendered content],
texte restitué [ndt. rendered text]
Le contenu restitué est la part du contenu que l'agent utilisateur présente aux sens de la vue et de l'ouïe de l'utilisateur (et seulement ces sens pour les besoins de ce document). Tout contenu qui produit un effet perceptible au travers de ces sens constitue un contenu restitué. Cela inclut les caractères du texte, les images, les feuilles de styles, les scripts et toutes les choses dans le contenu qui, une fois traitées, peuvent être perçues par la vue et par l'ouïe.
Le terme « texte restitué » se rapporte au contenu textuel restitué de manière à communiquer des informations sur les caractères eux-mêmes, que ce soit visuellement ou sous forme d'une parole synthétisée.
Dans le contexte de ce document, le contenu invisible [ndt. invisible content] est celui qui, bien que non restitué, peut influencer la restitution graphique (par exemple, la disposition) d'un autre contenu. De la même façon, le contenu muet [ndt. silent content] est celui qui, bien que non restitué, peut influencer la restitution sonore d'un autre contenu. Ni le contenu invisible ni le contenu muet ne sont considérés comme un contenu restitué.
Contenu textuel, [ndt. text content]
contenu non-textuel [ndt. non-text content],
élément textuel [ndt. text element],
élément non-textuel [ndt. non-text element],
équivalent textuel [ndt. text equivalent],
équivalent non-textuel [ndt. non-text equivalent]
Tel qu'utilisé dans ce document, le terme « élément textuel » ajoute des caractères de texte soit au contenu, soit à l'interface utilisateur. Dans les directives pour l'accessibilité du contenu Web (WCAG) 1.0 [WCAG10] comme dans le présent document, les éléments textuels sont censés produire un texte qui puisse être compris lorsqu'il est restitué visuellement, comme une parole synthétisée ou en Braille. Ces éléments textuels profitent au moins aux trois catégories d'utilisateurs suivantes :
  1. Le texte affiché visuellement profite aux utilisateurs qui sont atteints de surdité et qui sont experts en lecture d'un texte affiché visuellement ;
  2. La parole synthétisée profite aux utilisateurs qui sont atteints de cécité et qui sont experts dans l'utilisation de la synthèse vocale ;
  3. Le texte en Braille profite aux utilisateurs atteints de cécité, et éventuellement de surdité, et qui sont experts dans la lecture du Braille.

Un élément textuel peut se composer à la fois de texte et de données non-textuelles. Par exemple, un élément textuel peut contenir un balisage de style (par exemple, une taille de police ou une couleur), une structure (par exemple, des niveaux de titrage) et d'autres sémantiques. La fonction essentielle de l'élément textuel devrait être retenue même si les informations de style devaient être perdues lors de la restitution.

L'agent utilisateur peut devoir traiter un élément textuel afin d'avoir accès aux caractères de texte. Par exemple, l'élément textuel peut se composer d'un balisage, être crypté ou compressé, ou inclure un texte incorporé dans un format binaire (par exemple, JPEG).

Un « contenu textuel » est un contenu qui se compose d'un ou de plusieurs éléments textuels. Un « équivalent textuel » (que ce soit dans le contenu ou dans l'interface utilisateur) est un équivalent composé d'un ou de plusieurs éléments textuels. Les auteurs fournissent généralement des équivalents textuels au contenu en utilisant les mécanismes de contenu conditionnel d'une spécification.

Un « élément non-textuel » est un élément (dans le contenu ou dans l'interface utilisateur) qui n'a pas les qualités d'un élément textuel. Un « contenu non-textuel » se compose d'un ou de plusieurs éléments non-textuels. Un « équivalent non-textuel » (que ce soit dans le contenu ou dans l'interface utilisateur) est un équivalent composé d'un ou de plusieurs éléments non-textuels.

Décoration de texte [ndt. text decoration]
Dans ce document, une « décoration de texte » c'est tout effet de style que l'agent utilisateur peut appliquer au texte restitué visuellement qui n'affecte pas la disposition du document (i.e., qui ne requiert par un reformatage quand elle est appliquée ou retirée). Les mécanismes de décoration du texte comprennent le souligné, le trait par-dessus et le barré.
Demande explicite de l'utilisateur [ndt. explicit user request]
Dans ce document, l'expression « demande explicite de l'utilisateur » se rapporte à toute interaction de l'utilisateur au travers de l'interface utilisateur de l'agent utilisateur (pas au travers du contenu restitué), l'attention [ndt. focus] ou la sélection. Les demandes de l'utilisateurs sont faites, par exemple, au travers des commandes de l'interface utilisateur de l'agent utilisateur et des associations de clavier [ndt. keyboard bindings].
Quelques exemples de demandes explicites de l'utilisateur comprennent les situations où l'utilisateur sélectionne « Nouvelle fenêtre », répond « oui » à une invite dans l'interface utilisateur de l'agent utilisateur, configure l'agent utilisateur pour que celui-ci se comporte de telle ou telle façon, change la sélection ou l'attention avec le clavier ou le dispositif de pointage.
Remarque : Les utilisateurs font des erreurs. Par exemple, un utilisateur peut involontairement répondre « oui » à une invite au lieu de « non ». Dans ce document, ce type d'erreur est quand même considéré comme une demande explicite de l'utilisateur.
Description sonore
Une description sonore (appelée « description auditive » dans les directives pour l'accessibilité du contenu Web (WCAG) 1.O [WCAG10]) est soit une voix humaine pré-enregistrée, soit une voix synthétisée (enregistrée ou générée dynamiquement), qui décrit les éléments visuels clés d'un film ou d'une autre animation. La description sonore est synchronisée avec (et éventuellement incluse dans) la piste sonore de la présentation, habituellement pendant les pauses naturelles dans la piste sonore. Les descriptions sonores incluent des informations concernant les actions, le langage du corps, les graphiques et les changements de plans.
Documentation
La documentation se rapporte aux informations qui soutiennent l'utilisation d'un agent utilisateur. On peut trouver ces informations, par exemple, dans le manuel, les instructions pour l'installation, le système d'aide et les tutoriels. La documentation peut se distribuer (par exemple, certaines parties peuvent en être livrées sur un CD-ROM, d'autres sur le Web). Voir la directive 12 pour des précisions concernant les conditions pour la documentation.
Élément,
type d'élément [ndt. element type]
Ce document emploie principalement les termes « élément » et « type d'élément » dans le sens défini par la spécifications XML 1.O ([XML], section 3) : le type d'un élément est une construction syntaxique de la définition de type de document (DTD) pour son application. Ce sens est également approprié aux structures définies par les schémas XML. Ce document utilise aussi le terme « élément » plus généralement afin de signifier un type de contenu (tels que de la vidéo ou du son) ou une structure logique (tels qu'un en-tête ou une liste).
Élément actif [ndt. enabled element],
élément inactif [ndt. disabled element]
Un élément actif est un morceau de contenu dont on peut actionner les comportements associés au travers de l'interface utilisateur ou d'un API. L'ensemble des éléments, que l'agent utilisateur peut rendre actifs, provient généralement de, mais il ne se limite pas à, l'ensemble des éléments interactifs définis par les langages de balisage implémentés.

Certains élément peuvent n'être rendus actifs que pendant une partie de la session de l'utilisateur. Par exemple, un élément peut être inactivé par un script en conséquence d'une interaction de l'utilisateur. Ou bien, un élément peut n'être actif que pendant un intervalle de temps donné (par exemple, pendant une partie d'une présentation SMIL 1.0 [SMIL]). Ou bien, l'utilisateur peut être en train de consulter un contenu en mode « lecture seule », qui peut avoir inactivé certains éléments.

Un élément inactif est un morceau de contenu qui est potentiellement un élément actif, mais qui ne l'est pas dans la session courante. Un exemple d'élément inactif serait un article de menu indisponible dans la session courante ; celui-ci pourrait apparaître « en grisé » pour montrer qu'il est inactif. En général, les éléments inactifs seront des éléments interactifs qui n'auront pas été rendus actifs dans la session courante. Ce document distingue les éléments inactifs (qui ne sont pas actifs pour l'instant) des éléments non-interactifs (qui ne sont jamais actifs).

Pour les besoins de ce document, une sélection par l'utilisateur ne constitue pas une interaction de l'utilisateur avec les éléments actifs. Voir la définition de « attention du contenu ».

Remarque : Les éléments actifs et inactifs proviennent du contenu ; ceux-ci ne font pas partie de l'interface utilisateur de l'agent utilisateur.

Remarque : L'expression « élément activé » n'est pas employée dans ce document, car elle peut suggérer plusieurs concepts différents, à savoir : un élément interactif, un élément actif, un élément « en cours d'être actionné » (ce qui est le sens du pseudo-élément :active dans CSS2 [CSS2], par exemple).

Élément interactif [ndt. interactive element],
élément non-interactif [ndt. non-interactive element]
Un élément interactif est un morceau de contenu dont, au travers d'une spécification, les comportements associés peuvent être exécutés ou mis à exécution en réponse à une intervention de l'utilisateur ou du programme. Par exemple, les éléments interactifs de HTML 4 [HTML4] comprennent : les liens, les images cliquables [ndt. image maps], les éléments de formulaire, les éléments dont l'attribut longdesc a une valeur et les éléments ayant des gestionnaires d'événement qui leur sont explicitement associés (par exemple, au travers des divers attributs « on... »). Le rôle d'un élément du point de vue de l'interactivité est fonction de l'applicabilité. Un élément non-interactif est celui qui, selon la spécification du format, n'a aucun comportement associé. Dans l'optique de ce document, les éléments interactifs deviennent des éléments actifs dans certaines sessions alors que les éléments non-interactifs ne deviennent jamais des éléments actifs.
Environnement d'exploitation [ndt. operating environment]
Le terme « environnement d'exploitation » se rapporte à l'environnement qui régit les agissements de l'utilisateur, que ce soit un système d'exploitation ou l'environnement d'un langage de programmation tel que Java.
Équivalent (du contenu)
Le terme « équivalent » est utilisé dans ce document de la même façon que dans les directives pour l'accessibilité du contenu Web (WCAG) 1.0 [WCAG10] :

Un contenu est « équivalent » à un autre quand les deux remplissent essentiellement la même fonction ou le même objectif lors de la présentation à l'utilisateur. Dans le contexte de ce document, l'équivalent doit remplir essentiellement la même fonction vis-à-vis d'une personne avec une incapacité (au moins dans la mesure du possible, selon la nature de l'incapacité et l'état des techniques) que le contenu principal pour une personne sans incapacité.

Les équivalents comprennent les équivalents textuels (par exemple, les équivalents textuels des images, les transcriptions textuelles des pistes sonores ou les transcriptions textuelles collationnées d'un film) et les équivalents non-textuels (par exemple, la description sonore pré-enregistrée de la piste visuelle d'un film, ou la vidéo d'une interprétation en langage des signes d'un texte écrit).

Chaque langage de balisage définit ses propres mécanismes pour spécifier un contenu conditionnel et les auteurs peuvent utiliser ces mécanismes pour fournir des équivalents textuels. Par exemple, dans HTML 4 [HTML4] ou dans SMIL 1.0 [SMIL], les auteurs peuvent utiliser l'attribut alt pour spécifier l'équivalent textuel de certains éléments. Dans HTML 4, les auteurs peuvent fournir des équivalents et d'autres contenus conditionnels dans des valeurs d'attributs (par exemple, l'attribut summary pour l'élément TABLE), dans le contenu d'un élément (par exemple, l'élément OBJECT pour le contenu externe qu'il spécifie, l'élément NOFRAMES pour les équivalents des cadres et l'élément NOSCRIPT pour les équivalents des scripts), et dans le texte. Veuillez consulter les directives pour l'accessibilité du contenu Web (WCAG) 1.0 [WCAG10] et le « document des techniques » qui l'accompagne [WCAG10-TECHS] pour des précisions concernant les équivalents.

Événements et scripts [ndt. events and scripting],
gestionnaire d'événement [ndt. event handler],
type d'événement [ndt. event type]
Les agents utilisateurs accomplissent souvent une tâche quand survient un évévénement avec un « type d'événement » particulier, comprenant les événements de l'interface utilisateurs, les changements du contenu, le chargement d'un contenu et les requêtes provenant de l'environnement d'exploitation. Certains langages de balisage permettent aux auteurs de spécifier qu'un script, appelé gestionnaire d'événement, soit exécuté quand survient un événement de type donné. Un gestionnaire d'événement est associé explicitement à un élément quand le gestionnaire d'événement est associé à cet élément au travers du balisage ou du DOM. L'expression « bouillonnement d'événement » [ndt. event bubbling] décrit un style de programmation selon lequel un seul gestionnaire d'événement expédie les événements à plus d'un élément. Auquel cas, les gestionnaires d'événement ne sont pas explicitement associés aux éléments qui reçoivent les événements (à l'exception du seul élément qui expédie les événements).

Remarque : La combinaison de HTML, des feuilles de style, du modèle objet de document (DOM) et des scripts est communément désignée par le terme « HTML dynamique » ou DHTML. Cependant, comme aucune spécification du W3C ne définit formellement de DHTML, ce document ne se réfère qu'à des gestionnaires d'événement et à des scripts.

Fenêtre d'affichage [ndt. viewport]
vue [ndt. view],
L'agent utilisateur restitue le contenu au travers d'une ou plusieurs fenêtres d'affichage. Les fenêtres d'affichage comprennent les fenêtres, les cadres, les pièces de papier, les hauts-parleurs et les loupes virtuelles. Une fenêtre d'affichage peut contenir une autre fenêtre d'affichage (par exemple, des cadres imbriqués). Les commandes de l'interface utilisateur de l'agent utilisateur, tels que les invites, les menus et les alertes, ne sont pas des fenêtres d'affichage.

Les fenêtres d'affichage graphiques et tactiles ont deux dimensions spatiales. Une fenêtre d'affichage peut aussi avoir des dimensions temporelles, par exemple pour la restitution d'un son, d'une parole, d'animations et de films. Quand les dimensions (spatiales ou temporelles) du contenu restitué excèdent celles de la fenêtre d'affichage, l'agent utilisateur fournit des mécanismes, telles que des barres de défilement et des commandes d'avance et de rebobinage, de sorte que l'utilisateur puisse accéder au contenu restitué « à l'extérieur » de la fenêtre d'affichage. Comme exemples : quand l'utilisateur ne peut voir qu'une partie d'un grand document au travers d'une petite fenêtre d'affichage graphique, ou quand un contenu sonore a déjà été joué.

Quand plusieurs fenêtres d'affichage coexistent, une seulement a l'attention courante à un instant donné. Cette fenêtre d'affichage est mise en évidence pour la distinguer.

Les agents utilisateurs peuvent restituer le même contenu de diverses façons ; chaque restitution est appelée une « vue ». Par exemple, l'agent utilisateur peut laisser les utilisateurs voir le document entier ou bien seulement une liste des titres de ce document. Ce sont deux vues différentes du document.

Gérer [ndt. support],
implémenter [ndt. implement],
se conformer [ndt. conform]
Dans ce document, les termes « gérer », « implémenter » et « se conformer » se rapportent tous à ce que l'agent utilisateur a été conçu pour faire par le développeur, mais ils représentent des degrés de spécificité différents. L'agent utilisateur « gère » des classes d'objet générales, tels que des « images » ou le « japonais ». L'agent utilisateur « implémente » une spécification (par exemple, les spécifications des formats d'image PNG et SVG ou un langage de script particulier) ou un API (par exemple, l'API du DOM) quand celui-ci a été programmé pour suivre tout ou partie d'une spécification. L'agent utilisateur « se conforme » à une spécification quand il implémente la spécification et satisfait aux critères de conformité.
Graphique [ndt. graphical]
Dans ce document, le terme « graphique » se rapporte aux informations (dont le texte, les couleurs, les graphiques, les images et les animations) restituées pour une consommation visuelle.
Image
Ce document emploie le terme « image » pour désigner (comme c'est habituellement le cas) un contenu illustré. Cependant, dans ce document, le terme image se limite à une information visuelle statique (i.e., inanimée). Voir également la définition de « animation ».
Indépendance par rapport au matériel [ndt. device-independence]
Dans ce document, l'indépendance au matériel se rapporte à cette propriété désirable selon laquelle le fonctionnement d'un agent utilisateur n'est pas uniquement lié à un seul périphérique d'entrée ou de sortie.
Interface de programmation (API),
API d'entrée/sortie/matériel conventionnel [ndt. conventionnal input/output/device API]
Une interface de programmation (API) définit la manière dont la communication entre applications peut avoir lieu.

L'implémentation d'API qui sont indépendants vis-à-vis d'un environnement d'exploitation particulier (comme les spécifications DOM niveau 2 du W3C) peut réduire les coûts de mise en œuvre des agents utilisateurs multiplate-formes et encourager le développement des technologies d'assistance multiplate-formes. L'implémentation d'API conventionnels pour un environnement d'exploitation particulier peut réduire les coûts de mise en œuvre pour les développeurs de technologies d'assistance qui souhaitent un échange entre plusieurs morceaux logiciels tournant sur cet environnement d'exploitation.

Un « API matériel » définit la façon dont la communication peut avoir lieu avec un périphérique d'entrée ou de sortie tels qu'un clavier, une souris ou une carte vidéo.

Dans ce document, un « API d'entrée/sortie » définit la façon dont les applications ou les appareils communiquent avec l'agent utilisateur. Tel qu'employé dans ce document, les API d'entrée et de sortie comprennent les API matériels, mais ne se limitent pas à ceux-ci. Les API d'entrée et sortie comprennent aussi des interfaces de programmation plus abstraites que celles spécifiées par les API matériels. Un « API d'entrée/sortie conventionnel » est un de ceux censés être implémentés par un logiciel tournant sur un environnement d'exploitation particulier. Par exemple, les API d'entrée conventionnels de l'agent utilisateur cible sont ceux pour la souris et le clavier. Pour les appareils à écran tactile ou les appareils mobiles, les API d'entrée conventionnels peuvent comprendre un stylet, des boutons et la voix. L'affichage graphique et la carte son sont considérés comme des périphériques de sortie conventionnels pour l'environnement d'un ordinateur de bureau graphique, et un API est associé à chacun d'eux.

Interface utilisateur [ndt. user interface],
commande de l'interface utilisateur [ndt. user interface control]
Pour les besoins de ce document, l'« interface utilisateur » comprend à la fois :
  1. L'interface utilisateur de l'agent utilisateur, i.e., les commandes (par exemple, les menus, les boutons, les invites et les autres composants pour l'entrée et la sortie) et les mécanismes (par exemple, la sélection et l'attention) fournis par l'agent utilisateur (« tout juste sorti de la boîte ») qui ne sont pas créés par le contenu ;
  2. L'« interface utilisateur du contenu », i.e., les éléments actifs qui font partie du contenu, tels que les commandes de formulaire, les liens et les applets.
Le document les distingue seulement quand cela est nécessaire pour la clarté. Pour des précisions, voir la section sur les conditions pour le contenu, pour les fonctionnalités de l'agent utilisateur, ou pour les deux.

Le terme « commande de l'interface utilisateur » se rapporte à un composant de l'interface utilisateur de l'agent utilisateur, qui est distingué quand cela est nécessaire.

Inviter [ndt. prompt]
Dans ce document, le verbe « inviter » signifie demander une entrée de l'utilisateur. L'agent utilisateur devrait permettre à l'utilisateur de configurer la manière dont il souhaite être sollicité. Par exemple, pour la fonctionnalité « X » d'un agent utilisateur, les configurations pourraient comprendre : « Toujours me solliciter avant de faire X », « Ne jamais me solliciter avant de faire X », « Ne jamais faire X, mais m'en avertir si cela était faisable » et « Ne jamais faire X et ne jamais m'en avertir si cela était faisable ».
Jeu de caractères du document [ndt. document character set]
Dans ce document, le jeu de caractères du document (un concept issu du langage SGML) est la collection de caractères abstraits qu'une spécification de format autorise dans une instance du format. Un jeu de caractères de document se compose de : Par exemple, le jeu de caractères requis par la spécification HTML 4 [HTML4] est défini dans la spécification Unicode [UNICODE]. Se reporter au « modèle de caractère du World Wide Web » [CHARMOD] pour des précisions concernant les jeux de caractères de document.
Langue [ndt. natural language]
Une langue se parle, s'écrit ou utilise des signes humains comme le français, le japonais et le langage des signes américain. Sur le Web, la langue du contenu peut être spécifiée par le balisage ou les en-têtes HTTP. Quelques exemples comprennent l'attribut lang dans HTML 4 ([HTML4] section 8.1), l'attribut xml:lang dans XML 1.0 ([XML], section 2.12), l'attribut hreflang pour les liens dans HTML 4 ([HTML4], section 12.1.5), l'en-tête HTTP « Content-Language » ([RFC2616], section 14.12) et l'en-tête de requête HTTP « Accept-Language » ([RFC2616], section 14.4). Voir aussi la définition de « script ».
Marque de réservation [ndt. placeholder]
Une marque de réservation est un contenu généré par l'agent utilisateur afin de remplacer un contenu fourni par l'auteur. La marque de réservation peut être générée en conséquence d'une préférence de l'utilisateur (par exemple, ne pas restituer les images) ou comme un contenu de réparation (par exemple, quand une image est introuvable). La marque de réservation peut être d'un type de contenu quelconque, y compris un texte, une image ou un signal sonore.
Mettre en évidence [ndt. highlight]
Dans ce document, l'expression « mettre en évidence » signifie mettre l'accent au moyen de l'interface utilisateur. Par exemple, les agents utilisateurs mettent en évidence quel contenu est sélectionné ou a l'attention. Les mécanismes de mise en évidence graphiques comprennent les boîtes en pointillés, le soulignage et la vidéo inverse. Les mécanismes de mise en évidence pour la parole synthétisée comprennent les altérations de la tonalité [ndt. pitch] et du volume de la voix (« prosodie de la parole »).
Module d'extension [ndt. plug-in]
Un module d'extension est un programme qui tourne comme partie de l'agent utilisateur et qui ne fait pas partie du contenu. Ce sont les utilisateurs qui choisissent généralement d'inclure ou d'exclure les modules d'extension de leur agent utilisateur.
Navigateur vocal [ndt. voice browser]
Extrait de « Introduction et vue d'ensemble du cadre pour l'interface vocale du W3C » [VOICEBROWSER] : « Un navigateur vocal est un appareil (matériel et logiciel) qui interprète les langages de balisage vocal, afin de générer une sortie vocale, d'interpréter une entrée vocale et, éventuellement, d'accepter et produire d'autres modalités d'entrée et sortie ».
Normatif [ndt. normative],
informatif [ndt. informative]
Ce qui est identifié commme « normatif » est obligatoire pour la conformité (tout en remarquant que la conformité à ce document peut emprunter divers chemins bien-définis). Ce qui est identifié comme « informatif » (ou parfois comme « non-normatif ») n'est jamais obligatoire pour la conformité.
Objet document [ndt. document object],
modèle objet de document (DOM)
Dans une utilisation normale, le terme « objet document » se rapporte à la représentation des données par l'agent utilisateur (par exemple, un document). Ces données proviennent généralement de la source du document, mais elles peuvent aussi être générées (par exemple, à partir de feuilles de style, de scripts ou de transformations), être produites en résultat d'un ensemble de préférences au sein de l'agent utilisateur ou être rajoutées en résultat d'une réparation effectuée automatiquement par l'agent utilisateur. Certaines données qui font partie de l'objet document sont systématiquement restituées (par exemple, en HTML, ce qui apparaît entre les balises ouvrantes et fermantes des éléments, ainsi que les valeurs des attributs alt, title et summary). D'autres parties de l'objet document sont généralement traitées par l'agent utilisateur sans que l'utilisateur en ait connaissance, tels que les noms des types d'élément et des attributs définis par les DTD ou les schémas, et les valeurs d'autres attributs, tels que href et id. La plupart des conditions requises par ce document s'applique à l'objet document après la construction de celui-ci. Néanmoins, quelques points de contrôle (par exemple, les points de contrôle 2.7 et 2.10) peuvent affecter la construction de l'objet document.
Le « modèle objet de document » est l'abstraction qui régit la construction de l'objet document de l'agent utilisateur. Le modèle objet de document employé par différents agents utilisateurs peut varier dans son implémentation et parfois dans sa portée. Cette spécification requiert des agents utilisateurs que ceux-ci implémentent les API définis dans les spécifications du modèle objet de document (DOM) niveau 2 ([DOM2CORE] et [DOM2STYLE]) pour un accès au contenu HTML, XML et CSS. Ces API du DOM permettent aux auteurs d'accéder et de modifier le contenu au travers d'un langage de script (par exemple, JavaScript), de manière cohérente d'un langage de script à l'autre.
Piste sonore [ndt. audio track]
Une piste sonore est un contenu restitué par un son au travers d'une fenêtre d'affichage sonore. Une piste sonore est un objet sonore qui se veut une présention totale ou partielle. Une piste sonore peut, mais elle n'est pas obligée de, correspondre à un canal audio unique (canal audio gauche ou droite).
Piste visuelle [ndt. visual track]
Un objet visuel est un contenu restitué au travers d'une fenêtre d'affichage graphique. Les objets visuels comprennent les graphiques, le texte et les parties visuelles des films et des autres animations. Une « piste visuelle » est un objet visuel destiné à une présentation entière ou partielle. Une piste visuelle ne correspond pas forcément à un seul objet physique ou un seul objet logiciel.
Point de considération [ndt. point of regard]
Le point de considération est la position dans un contenu restitué que l'utilisateur est censé regarder. Les dimensions du point de considération peuvent varier. Par exemple, il peut s'agir d'un point (par exemple, un instant lors d'une restitution sonore ou la position du pointeur dans une restitution graphique), ou d'une étendue de texte (par exemple, un texte avec l'attention), ou un espace bi-dimensionnel (par exemple, un contenu restitué par le biais d'une fenêtre d'affichage graphique bi-dimensionnelle). Le point de considération se trouve presque toujours à l'intérieur d'une fenêtre d'affichage, mais il peut excéder les dimensions spatiales ou temporelles de la fenêtre d'affichage (voir la définition de « contenu restitué » pour des précisions concernant les dimensions de la fenêtre d'affichage. Le point de considération peut aussi se rapporter au moment particulier dans le temps d'un contenu qui change au cours du temps (par exemple, une présentation uniquement sonore). Les agents utilisateurs peuvent déterminer le point de considération de plusieurs manières, y compris en fonction de la position de la fenêtre d'affichange vis-à-vis du contenu, de l'attention du contenu et de la sélection. La stabilité du point de considération est traitée par la directive 5 et le point de contrôle 9.4.
Présentation uniquement sonore
Une présentation uniquement sonore est un contenu constitué exclusivement d'une ou plusieurs pistes sonores, présentées simultanément ou à la suite. Les exemples de présentations uniquement sonores comprennent une interprétation musicale, un bulletin d'information du genre radio et un récit.
Présentation uniquement visuelle [ndt. visual-only presentation]
Une « présentation uniquement visuelle » est un contenu composé exclusivement d'une ou plusieurs pistes visuelles, présentées simultanément ou à la suite. Un film muet est un exemple de présentation uniquement visuelle.
Profil [ndt. profile]
Un profil est une représentation nommée et persistente des préférences de l'utilisateur, qui peut être utilisée pour configurer un agent utilisateur. Ces préférences comprennent les configurations d'entrée, les préférences de style et les préférences de langue. Dans les environnements d'exploitation avec des comptes utilisateurs distincts, les profils pemettent aux utilisateurs de reconfigurer le logiciel rapidement lors de l'ouverture de la session. Les utilisateurs peuvent partager leurs profils les uns avec les autres. Les profils indépendants par rapport à la plate-forme sont utiles à ceux qui utilise le même agent utilisateur sur différentes plate-formes.
Propriétés, valeurs et valeurs par défaut
Un agent utilisateur restitue un document en appliquant des algorithmes de mise en forme et des informations de style aux éléments du document. La mise en forme dépend d'un certain nombre de facteurs, y compris où le document est restitué : sur un écran, sur du papier, au travers de hauts-parleurs, sur un afficheur Braille ou sur un appareil portable. Les informations de style (par exemple, les polices, les couleurs et la prosodie de la parole synthétisée) peuvent provenir des éléments eux-mêmes ou des réglages de l'agent utilisateurs. Pour les besoins de ces directives, chaque réglage, ou option de style, est régi par une propriété et chaque propriété peut recevoir une valeur issue d'un jeu de valeurs légales. En général, dans ce document, le terme « propriété » a le sens qui est défini dans CSS2 ([CSS2], section 3). Dans ce document, une référence au « style » désigne un ensemble de propriétés relatives au style. La valeur donnée à une propriété par l'agent utilisateur, lors de l'installation, est appelée valeur par défaut de la propriété.
Reconnaître
Les auteurs codent les informations de plusieurs façons, y compris dans les langages de balisage, les langages de feuille de style, les langages de scripts et les protocoles. Quand les informations sont codées d'une façon qui permet à l'agent utilisateur de les traiter avec certitude, l'agent utilisateur peut « reconnaître » ces informations. Par exemple, le langage HTML permet aux auteurs de spécifier un titre au moyen d'un élément H1, de sorte qu'un agent utilisateur implémentant HTML puisse reconnaître ce contenu comme étant un titre. Si l'auteur crée un titre en utilisant un effet visuel seul (par exemple, en accroissant simplement la taille de la police), alors l'auteur a codé le titre d'une manière qui empêche l'agent utilisateur de le reconnaître comme étant un titre.

Certaines conditions requises par ce document sont fonction des rôles du contenu, des relations du contenu, des relations de temporisation et des autres informations fournies par l'auteur. Ces conditions s'appliquent seulement quand l'auteur a codé ces informations d'une manière que l'agent utilisateur puisse reconnaître. Voir la section sur la conformité pour des précisions sur l'applicabilité.

En pratique, les agents utilisateurs compteront pour une grande part sur les informations que l'auteur a codé dans un langage de balisage ou un langage de feuille de style. D'autre part, les comportements, les styles, les significations codés dans un script et le balisage dans un espace de nommage XML inhabituel peuvent ne pas être reconnus par l'agent utilisateur aussi facilement voire pas du tout. Le « document des techniques » [UAAG10-TECHS] liste certains balisages, connus pour affecter l'accessibilité, que les agents utilisateurs peuvent reconnaître.

Ressource Web [ndt. Web resource]
Le terme « ressource Web » est employé dans ce document conformément au document « Terminologie de caractérisation du Web et feuille des définitions » [WEBCHAR] pour signifier tout ce qui peut être identifié par un identifiant de ressource uniforme (URI) ; se reporter au document RFC 2396 [RFC2396].
Script
Dans ce document, le terme « script » se rapporte toujours à un langage (de programmation) de scripts, utilisé pour créer un contenu Web dynamique. Cependant, dans les points de contrôle se rapportant à la langue écrite du contenu, le terme « écriture » [ndt. script] s'emploie commme dans Unicode [UNICODE] pour signifier « Une collections de symboles utilisée pour représenter une information textuelle dans un ou plusieurs systèmes d'écriture ».
Les informations codées dans les scripts (dans leur programmation) peuvent être difficiles à reconnaître pour l'agent utilisateur. Par exemple, un agent utilisateur n'est pas censé reconnaître qu'un script, une fois exécuté calculera une factorielle. L'agent utilisateur sera capable de reconnaître certaines informations dans un script par le fait d'implémenter le langage de script ou une librairie de programme connue (par exemple, l'agent utilisateur est censé reconnaître quand un script ouvrira une fenêtre d'affichage ou récupérera un ressource provenant du Web).
Sélection [ndt. selection],
sélection courante [ndt. current selection]
Dans ce document, le terme « sélection » se rapporte au mécanisme de l'agent utilisateur pour identifier une étendue (éventuellement vide) de contenu. Généralement, les agents utilisateurs limitent le type de contenu qui peut être sélectionné au contenu textuel (par exemple, un ou plusieurs fragments de texte). Dans certaints agents utilisateurs, la valeur de la sélection est contrainte par la structure de l'arbre du document.

À l'écran, la sélection peut être mise en évidence de diverses façons, au travers des couleurs, des polices, de graphiques et de l'agrandissement. La sélection peut également être mise en évidence quand elle est restituée par synthèse vocale, par exemple par des changements dans la prosodie de la parole. Les dimensions de la sélection restituée peuvent excéder celles de la fenêtre d'affichage.

La sélection peut avoir plusieurs utilisations, dont les opération de copier-coller, afin de désigner un élément spécifique dans le document pour les besoins d'une interrogation et comme une indication du point de considération.

La sélection possède un état, i.e., il peut être « spécifié » par le programme ou au travers de l'interface utilisateur.

Dans ce document, chaque fenêtre d'affichage est censée avoir au plus une seule sélection. Quand plusieurs fenêtres d'affichage coexistent, alors la sélection d'au plus une fenêtre d'affichage répond aux événements d'entrée ; c'est ce que l'on appelle la sélection courante.

Voir la section sur l'étiquette Selection pour des précisions concernant l'implémentation d'une sélection et concernant la conformité.

Remarque : Certains agents utilisateurs peuvent aussi implémenter une sélection pour désigner une plage d'informations dans l'interface utilisateur de l'agent utilisateur. Le présent document inclut seulement les conditions d'un mécanisme de sélection du contenu.

Source du document [ndt. document source],
source textuelle [ndt. text source]
Dans ce document, le terme « source du document » se rapporte aux données reçues par l'agent utilisateur en résultat direct de la requête d'une ressource Web (par exemple, en résultat d'une instruction HTTP/1.1 « GET » [RFC2616], ou en résultat de l'examen d'une ressource sur le système de fichiers local). La source du document se rapporte en général à la « charge utile » de la requête d'un agent utilisateur et ne comprend pas les informations échangées lors du protocole de transfert. La source du document représente les données préalables à une éventuelle réparation effectuée par l'agent utilisateur (par exemple, avant la réparation d'un balisage invalide). La « source textuelle » se rapporte à la partie textuelle de la source du document.
Sous-titres [ndt. captions]
Les sous-titres sont des transcriptions textuelles qui sont synchronisés avec d'autres pistes sonores ou pistes visuelles. Les sous-titres communiquent des informations au sujet des mots parlés et des sons non-parlés, tels que les effets sonores. Elles profitent aux personnes sourdes ou mal-entendantes, ainsi que toutes celles qui ne peuvent écouter le son (par exemple, quelqu'un dans un environnement bruyant). Les sous-titres sont généralement restitués graphiquement en surimpression (« au-dessus ») de la piste visuelle synchronisée.

Le terme « sous-titres visibles » [ndt. open captions] se rapporte en général aux sous-titres qui sont toujours restitués avec une piste visuelle : on ne peut pas les éteindre. Le terme « sous-titre codé » [ndt. closed captions] se rapporte généralement aux sous-titres qui peuvent être allumés et éteints. Les conditions des sous-titres requises par ce document supposent que l'agent utilisateur puisse reconnaître les sous-titres en tant que tels : voir la section sur l'applicabilité pour des précisions.

Remarque : D'autres expressions contenant le mot [ndt. caption] dans ce document peuvent avoir un sens différent. Par exemple, une « légende de table » [ndt. table caption] représente le titre de la table, souvent positionné graphiquement au-dessus ou en-dessous de la table. Dans ce document, la signification voulue pour [ndt. caption] apparaîtra clairement en fonction contexte.

[ndt. Cette remarque n'a de pertinence que pour la version originale anglaise ; le terme anglais « caption » désigne un sous-titre ou bien une légende.]

Styles de l'auteur
Les styles de l'auteur sont les valeurs des propriétés de style qui sont issues du contenu (par exemple, les feuilles de style au sein d'un document, celles associées au document ou celles générées par un serveur).
Styles de l'utilisateur [ndt. user styles]
Les « styles de l'utilisateur » sont les valeurs des propriétés de style qui proviennent des réglages de l'interface utilisateur, des feuilles de style de l'utilisateur ou d'autres interactions de l'utilisateur.
Styles par défaut de l'agent utilisateur [ndt. user agent default styles]
Les styles par défaut de l'agent utilisateur sont les valeurs des propriétés de style appliquées en l'absence de tout style de l'auteur ou de l'utilisateur. Certains langages de balisage spécifient une restitution par défaut pour le contenu dans le langage de balisage en question, et d'autres non. Par exemple, le langage XML 1.0 [XML] ne spécifie pas de styles par défaut pour les documents XML. Le langage HTML 4 [HTML4] ne spécifie pas de styles par défaut pour les documents HTML, par contre la spécification CSS2 [CSS2] suggère un exemple de feuille de style par défaut pour HTML 4 qui est basée sur les pratiques actuelles.
Surclasser [ndt. override]
Dans ce document, le verbe « surclasser » signifie qu'une préférence de configuration ou de comportement prévaut sur une autre. En général, les conditions requises par ce document font que les préférences de l'utilisateur l'emportent sur celles de l'auteur ainsi que sur les réglages et les comportements par défaut de l'agent utilisateur. Les préférences peuvent porter sur plusieurs valeurs en général (par exemple, l'utilisateur préfère le bleu au rouge ou au jaune) et comprennent le cas particulier de deux valeurs (par exemple, éteindre ou allumer le clignotement d'un contenu textuel).
Synchroniser [ndt. synchronize]
Dans ce document, le verbe « synchroniser » se rapporte à l'acte de coordonner dans le temps deux composants ou plus d'une présentation (par exemple, une piste visuelle avec des sous-titres, ou plusieurs pistes dans une présentation multimédias). Pour les développeurs de contenu Web, la condition de synchronisation signifie fournir les données qui vont permettre une restitution coordonnée dans le temps raisonnable par l'agent utilisateur. Par exemple, les développeurs de contenu Web peuvent s'assurer que les segments de texte des sous-titres ne sont ni trop longs ni trop courts et qu'ils correspondent aux segments de la piste visuelle appropriés en longueur. Pour les développeurs des agents utilisateurs, les conditions de synchronisation signifie présenter le contenu d'une façon coordonnée dans le temps raisonnable dans une grande variété de circonstances, comprenant les contraintes techniques (par exemple, les petits écrans uniquement en mode texte), les limitations de l'utilisateur (par exemple, la faible vitesse de lecture, la grande taille de la police, le grand besoin de fonctions de correction ou de répétition) et le contenu qui n'est pas optimisé pour l'accessibilité.
Technologie d'assistance [ndt. assistive technology]
Dans le contexte de ce document, une technologie d'assistance est un agent utilisateur qui :
  1. Compte sur les services (tels que la récupération des ressources Web et l'analyse du balisage) fournis par un ou plusieurs agents utilisateurs « hôtes ». Les technologies d'assistance transmettent des données et des messages avec les agents utilisateurs hôtes en utilisant et en contrôlant des API ;
  2. Fournit des services au-delà de ceux offerts par les agents utilisateurs hôtes pour répondre aux exigences des utilisateurs avec des incapacités. Ces services supplémentaires comprennent des restitutions alternatives (par exemple, comme une parole synthétisée ou un contenu agrandi), des méthodes d'entrée alternatives (par exemple, la voix), des mécanismes de navigation ou d'orientation supplémentaires et des transformations du contenu (par exemple, pour rendre les tables plus accessibles).

Les exemples de technologies d'assistance qui importent dans le contexte de ce document comprennent :

Au-delà de ce document, les technologies d'assistance sont constituées de logiciels et de matériels qui sont spécialement conçus pour assister les personnes qui sont dans l'incapacité de mener à bien des activités quotidiennes. Ces technologies comprennent les fauteuils roulants, les appareils de lecture [ndt. reading machine], les appareils de préhension [ndt. devices for grasping], les téléphones textuels et les téléavertisseurs vibrants [ndt. vibrating pager]. Par exemple, voici la définition très générale d'un « appareil de technologie d'assistance » issue de l'« Assistive Technology Act de 1998 (États-Unis) » [AT1998]:

Tout article, toute partie d'appareillage ou tout système de produit, acquis commercialement, modifié ou personnalisé, qui sont utilisés pour accroître, maintenir ou améliorer les capacités fonctionnelles des individus avec des incapacités.

Texte
Dans ce document, le terme « texte » employé tel quel désigne une succession de caractères provenant du jeu de caractères du document d'un langage de balisage. Se reporter au document « Le modèle de caractère du World Wide Web » [CHARMOD] pour des précisions concernant le texte et les caractères.

Remarque : Ce document fait appel à d'autres expressions contenant le mot « texte » qui ont une signification très spécialisée : transcription textuelle collationnée, contenu non-textuel, contenu textuel, élément non-textuel, élément textuel, équivalent textuel et transcription textuelle.

Transcription textuelle [ndt. text transcript]
Une « transcription textuelle » est l'équivalent textuel d'une information sonore (par exemple, une présentation uniquement sonore ou la piste sonore d'un film ou d'une autre animation). Elle fournit un texte à la fois pour les mots parlés et les sons non-parlés tels que les effets sonores. Les transcriptions textuelles mettent les informations sonores à la portée des personnes ayant des incapacités auditives et des personnes qui ne peuvent pas jouer le son. Les transcriptions textuelles sont créées habituellement à la main mais elles peuvent être générées à la volée (par exemple, par les convertisseurs « voix vers texte »). Voir également les définitions de « sous-titres » et « transcription textuelle collationnée ».
Transcription textuelle collationnée [ndt. collated text transcript]
Une transcription textuelle collationnée est l'équivalent textuel d'un film ou d'une autre animation. Plus particulièrement, c'est la combinaison de la transcription textuelle de la piste sonore et l'équivalent textuel de la piste visuelle. Par exemple, une transcription textuelle collationnée comprend des segments de dialogue parlé parsemés des descriptions textuelles des élément visuels clés d'une présentation (actions, langage du corps, graphiques, et changements de plans). Voir également les définitions de transcription textuelle et de description sonore. Les transcriptions textuelles collationnées sont essentielles pour les personnes totalement sourdes.